Un biomarqueur pourrait faciliter plus que jamais le diagnostic de la maladie de Parkinson, parfois même avant l’apparition des premiers symptômes.
Une étude soutenue par la Fondation Michael J. Fox a abouti au développement d’un test (αSyn-SAA) capable de la détecter dans le liquide céphalo-rachidien des patients. Ce test présente une sensibilité de 88 % et une spécificité de 96 % (ce qui signifie qu’il génère peu de faux positifs ou de faux négatifs). Il a détecté avec précision la présence de la maladie chez 99 % des patients qui souffraient d’une perte de l’odorat et de la maladie de Parkinson sans mutation génétique causale.
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